• Balade de l'akita club et des chiens japonais

     

    Le  30 octobre le club akita et chiens japonais organisait la balade d'automne à la côte belge voici la vidéo

     

     

    Nous avons profité de cette balade pour prendre les chiots de Natsu et Ikkyu avec nous cette promenade

    leur a fait une bonne socialisation et un premier grand voyage en voiture pour arriver jusqu'à la mer

     

     

  • Le business des chiens

     Le business des chiens.

    Malgré la crise, le marché du luxe animal explose.

     Aujourd'hui, il y a des défilés de mode pour chiens, des palaces, des cimetières, des parcs d'attractions... et même des crèches.

    Un monde un peu surréaliste entièrement consacré au bien-être de nos animaux à quatre pattes, un véritable marché avec à la clé des milliards de dollars.

    Plus de 50 milliards de dollars sont consacrés chaque année dans le monde à nos animaux de compagnie. Dans cet univers « hors-norme » où certaines personnes n'hésitent pas à payer des croquettes au foie gras pour leurs chiens ou à leur offrir un collier à 147 000 euros.

    Mais il n'y a pas que les milliardaires qui font des folies pour leur animal fétiche.

    Voir la vidéo Carnet du bourlingueur

    le sujet est vers la 21 ème minute

    http://www.rtbf.be/laune/emission/detail_les-carnets-du-bourlingueur?id=16

  • Déjà un an

    shiba inu

    Heureux Anniversaire

    Itsuki      Jiro Maru     Jinsei Hime

  • Au Japon, où l'on compte quelque 23 millions de compagnons à quatre pattes

    Au Japon, où l'on compte quelque 23 millions de compagnons à quatre pattes, ceux qui sont abandonnés finissent dans des chambres à gaz.

     

     

    La grille s'ouvre. Les chiens s'élancent, la queue frétillante. La porte se referme, le dioxyde de carbone commence à se diffuser. La joie fait place à la panique. Les bêtes se bousculent, certaines grattent contre la vitre, tentant désespérément d'échapper à l'asphyxie. Mais, implacable, le gaz poursuit sa funeste mission. Au bout de dix minutes, les râles d'agonie ont remplacé les aboiements. Il faudra encore vingt minutes pour que les spasmes cessent. Les cadavres seront ensuite brûlés.

    Cette scène se déroule dans la ville de Chiba, à 80 km de Tokyo. Ici se trouve une des 108 «boîtes à rêves» du pays. Une appellation bien poétique pour des installations qui ne sont ni plus ni moins que des chambres à gaz. C'est ici que finissent les animaux de compagnie abandonnés.

    Les chiffres donnent le tournis. Ils seraient 250 000 chats et chiens à se faire gazer chaque année au Japon. Dans ce pays où vivent 23 millions animaux de compagnie, qui représentent un marché pesant des milliards de francs, ceux-ci sont souvent considérés comme des accessoires de mode ou des jouets. Mais lorsqu'ils ne sont plus assez mignons, qu'ils ont pris de l'âge ou que, pour une raison ou une autre, les animaleries n'arrivent pas à les vendre, les chats et les chiens sont abandonnés à la fourrière. Là, ils sont gardés au maximum 7 jours avant d'être euthanasiés.

    Si le gaz est utilisé, c'est que c'est la méthode la plus efficace pour se débarrasser de la masse des animaux abandonnés, selon Wakana Masayuki. Directeur de «la boîte à rêves» de Chiba, où 5000 chats et 2000 chiens ont été tués en 2010, il a répondu aux questions du journal allemand Bild qui a dénoncé l'existence de ces chambres à gaz. Reconnaissant qu'il éprouve une certaine pitié pour ces chats et ces chiens, il explique que, vu le nombre d'animaux abandonnés, il n'y a pas d'autre solution.

    Angoissant et douloureux pour les bêtes, l'usage du gaz est dénoncé par les organismes de défense des animaux. Dont l'American Veterinary Medical Association, qui préconise l'injection - où la mort survient en deux secondes - comme unique méthode d'euthanasie.

    En Suisse, le gazage des animaux suscite l'émoi. Tomi Tomek, de SOS Chats à Noiraigue (NE), se dit choquée. «Les animaux mettent une demi-heure à mourir. Ces images sont affreuses. Des gens au Japon essaient de faire cesser cela. Mais les Européens doivent se bouger maintenant.» La protectrice des animaux a déjà pris contact avec des associations sur place. Elle leur transmettra tous les messages qu'elle recevra.

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