Shiba éducation socialisation

  • Shiba Inu From Hillock Snowy

    Shiba Inu From Hillock Snowy élevage passion et familial ,la socialisation  notre priorité

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  • L'éducation du shiba

    L'éducation du shiba en image

    tout un programme,Rigolant

    assis,coucher,reste,... ce que vous demandez et

    ce qu'il fait...en généralLangue tirée

    shiba education

  • Mon chien est un vrai dominant, c’est lui qui commande à la maison!

    Nous entendons très souvent qu’un chien montrant des comportements agressifs envers un humain ou un congénère est un « dominant ».

     Cette caractérisation du comportement du chien, constitue une fausse croyance et découle de l’idée qu’il n’est rien de plus qu’un « loup domestiqué ».

    Or, récemment des généticiens ont comparé l’ADN de chiens et de loups, et mis en évidence que cette vision de leur évolution est loin d’être vraie. Le loup n’est pas l’ancêtre du chien, mais plutôt sont plus proche cousin, ils ont un ancêtre commun.

    Concernant la notion de « dominant », il y a très souvent confusion entre le rang social et le tempérament de l’animal.

    Le rang social renseigne sur la place de l’animal dans son groupe.

    Si plusieurs espèces sociales présentent une « organisation sociale », leur permettant de répondre de manière efficace aux pressions de l’environnement (prédation, recherche de nourriture,…), elle peut être de différente forme.

    La hiérarchie de dominance en est une, mais n’est pas applicable à tous les groupes et n’a de sens que dans des groupements d’individus de la même espèce. Ainsi, même si le chien est une espèce sociale et que nous le sommes également, nous ne formons pas pour autant un groupe social avec nos chiens. On parlera plutôt de groupement interspécifique et en aucun cas d’organisation sociale.

    La hiérarchie de dominance entre l’homme et le chien n’existe donc pas. En ce qui concerne les groupes de chiens, il n’existe pas de données scientifique nous permettant d’attester que les chiens de compagnie s’organisent en hiérarchie de dominance comme certains loups (ce qui est très variable en fonction des loups et du milieu de vie).

    Inférer ce mode d’organisation chez nos chiens est donc tout à fait arbitraire. Le tempérament d’un animal est en partie héritable génétiquement, mais sera modulé par ses expériences de vie. L’animal aura une prédisposition à exprimer un tempérament plutôt « joueur », « curieux », « intrépide », « peureux » ou « assertif »… Mais ces traits ne sont pas totalement innés. Les échanges avec son environnement physique ou social, bien souvent lorsqu’il est très jeune, vont moduler le tempérament que l’on observera chez un animal adulte.

    Chez le chien le tempérament dit « assertif » est bien souvent confondu avec ce qui est communément qualifié de « statut de dominant ». Ce trait de tempérament va s’exprimer par l’expression de comportements considérés comme agressifs, par notamment une acceptation de la contrainte très limitée pour certains chiens. Mais contrairement au trait de tempérament, le statut de dominant n’est en aucun cas héritable et dépend du contexte.

     Oubliez donc tous ces conseils totalement arbitraires pour « soumettre » votre chien, lui indiquer sa place de soumis dans la meute. Votre chien n’est pas un loup, vous ne formez pas une meute avec lui.

    Considérer le chien, comme un simple « loup apprivoisé », c’est négliger ses propres compétences, ses besoins comportementaux et physiologiques, mais aussi cette remarquable plasticité comportementale propre à cette espèce.

    C’est-à-dire, cette capacité à s’adapter à des environnements variés et à cohabiter et échanger avec diverses espèces. Et de fil en aiguille, tout ceci peut avoir un impact sur leurs comportements et leur bien-être.

    Une vie harmonieuse et respectueuse avec votre chien trouve son origine non pas dans des interactions conflictuelles avec lui, mais plutôt dans des échanges positifs et le respect de ses besoins en tant que chien mais aussi en tant qu’individu avec son tempérament et ses propres expériences de vie.

    C’est pourquoi, un chien ayant la possibilité d’interagir avec des congénères régulièrement, vivant dans un environnement répondant à ses besoins et ayant des interactions positives avec un grand nombre d’humain différents, aura plus de Par Séverine Belkhir (éthologue au refuge AVA et doctorante à l’université Paris 13) et le Dr vétérinaire Thierry Bedossa (président de l’association AVA et de la SFC) Pour protéger, il faut comprendre chance de présenter un tempérament confiant/audacieux (« boldness ») pour le bonheur de tous !

     

    Auteurs

    Séverine Belkhir (éthologue au refuge AVA et doctorante à l’Université Paris 13)

    Thierry Bedossa Dr vétérinaire (président de l’association AVA et de la SFC)

    Source : CANIFELINEWS diffusé par la Conciergerie Caniféline

     

  • Socialisation du shiba

    Pour avoir un shiba bien dans sa tête n’oubliez pas de continuer la socialisation qui à été commencée chez l'éleveur. Tout se joue avant ses 3 mois. Il faut donc lui faire voir un maximum de choses en très peu de temps. Les galeries marchandes font parties de ces stimulis .

     

                                    

    shiba socialisation

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  • Shiba Elee The Show is back!

    Bravo à Delphine et Elee pour le travail et la complicité que vous avez à deux !! Comme quoi avec du travail et de la persévérance on arrive aussi à faire de jolies choses avec un shiba Il faut bien sur que cela l'amuse quand même un peu ^^

     

     

  • Le shiba ce qui est inné et ce qui est acquis

    Le shiba ce qui est inné et ce qui est acquis

     

    Beaucoup de propriétaires de shiba sont désemparés devant les conduites indésirables de leur compagnon par les comportements de méfiances, de peurs…

     

    Ces propriétaires s’interrogent sur la bonne qualité de leur relation avec leur shiba et découvrent un peu tard qu’ils n’ont pas su faire l’acquisition d’un chiot bien « préparé ».

     

     

    Dans le ventre de maman 

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    Tout chien est d’abord l’expression de son patrimoine génétique.

     

    Comme  c’est un animal social, il a des facultés innées à devenir un chien pouvant vivre en groupe, grâce à sa capacité d’apprendre à communiquer, lui permettant de s’adapter à son environnement.

     

    Cette « promesse » génétique ne pourra cependant se réaliser et donner un chien apte à vivre dans une famille humaine, que si toutes les bonnes conditions sont réunies pour favoriser le développement physiologique, psychique et comportemental de cet animal.

     

    Un chien c’est tout une somme d’aventures qui vont le façonner, et faire de lui le compagnon équilibré et sociable que tout le monde aime, ou au contraire l’animal agressif ou peureux ou malpropre (ou tout à la fois !) que personne ne comprend et voudra rejeter.

     

    Somme d’aventures qui commencent bien avant la naissance du chiot, quand -in utero- il fait d’ores et déjà ses premiers « apprentissages ».

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    La qualité du vécu prénatal influe sur le comportement du chiot qui naîtra ,le bien être ou, au contraire, le mal être psychique de la future mère faisant toute la différence.

     

    Quand  une chienne n’a pas une gestation paisible et confortable, les chiots « baignent » dans  des émotions négatives des chocs et du stress vécus par leur mère. C’est déjà une certaine sensibilité qui s’acquiert là, in utero.

     

     

    Dès la naissance

     

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    Le chiot continue de s’enrichir de son vécu, chez l’éleveur.

    Une maman shiba peu sociable, peureuse et peu attentive, ou trop tolérante et permissive, éduquera mal ses chiots.

     

    A l’inverse une mère équilibrée, qui vit dans un environnement paisiblement, fait faire à ses petits en interaction avec elle  les premiers acquis des rituels de salutations, de soumission, de dominance, d’invitation au jeu, avec l’auto contrôle de leur énergie et l’inhibition de leur morsure.

     

    Les chiots apprennent aussi à communiquer « chien » pacifiquement, en évoluant ou regardant évoluer des congénères adultes qui s’apprécient. Ils se familiarisent avec les postures, les mimiques, les vocalises régissant la communication entre les uns et les autres.

     

    Au contraire, des chiots retirés de leur mère prématurément ou élevés en boxes isolés ne se développent pas idéalement car l’isolement social prépare des chiots peureux à l’excès.

    Ceux en contact avec des congénères adultes agités, aboyeurs ou en conflits permanents, sont en quelque sorte « préparés » à être agités et aboyeurs. Le « modèle » que représentent ces manières d’être en relation entre chiens, façonne des timides plus émotifs, des déterminés encore plus dominants, des agités encore plus difficiles à contrôler.

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    C’est toute la cohésion d’un groupe de chiens à l’élevage, avec les interactions nombreuses et ludiques (n’empêchant pas pour autant certaines rivalités qui se règlent dans le respect de la hiérarchie) qui favorisent l’épanouissement optimal des chiots, à la fois physiquement et socialement.

    De même, la qualité des échanges sociaux entre les éleveurs et leurs chiens, a un retentissement positif sur les chiots qui sont ainsi naturellement confiants dans l’être humain, à l’image des adultes reproducteurs. Cette une bonne socialisation des chiots à l’espèce humaine qui se prépare, si tous les contacts et soins donnés aux chiots par les personnes qui les entourent, sont doux et agréables pour les petits. Plus tard ceux-ci seront ouverts à des rencontres aisées avec d’autres êtres humains qui a priori ne seront pas à redouter.

     

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    En résumé l’élevage en très grand nombre et en boxes isolés ne permet pas une socialisation optimum et une bonne cohabitation plus tard.

     

     

    Sa nouvelle Maison 

    Dès l’acquisition d’un chiot, le plus gros du travail reste à faire et c’est aux maîtres de parfaire la socialisation entamée à l’élevage, en renforçant la familiarisation aux congénères, humains et autres espèces animales. Cela  par une diversification d’expériences toujours positives et sans les différer.

    L’infinie variété des morphologies des chiens et des humains, fait mesurer qu’un chiot aura avantage à être familiarisé au plus vaste registre racial possible, et rapidement car le temps est compté.

     

     

     

    Une période sensible et dite de retrait social guette en effet le chiot (autour des 8 semaines) période où il est poussé jusqu’à des comportements d’évitement dans les semaines qui suivent.

    Autant le chiot était apte à faire des découvertes sans stress  pendant sa vie à l’élevage, dans sa période génétiquement programmée de grande attraction sociale (entre  4 et 7semaines) autant ensuite il commencera à connaître la peur  et abordera moins facilement tout ce à quoi il n’aura pas été familiarisé avant.

     

    Le chiot qui aura acquis une confiance en lui dans les meilleures conditions à l’élevage lui donnera de très grandes facultés d’apprentissages. Il sera « facile à éduquer » sachant  contrôler son énergie, prêt à respecter les limites, si des maîtres avertis et responsables initient avec lui une bonne qualité de relation, basée sur une communication performante. Il sera prêt alors à se révéler un chien apte à s’adapter, fiable dans ses réactions pour accompagner sa famille, dans n’importe quelle activité de leur quotidien.

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    Affirmations et d'idées reçues

     

    « Il ne faut surtout pas sortir un chiot avant ses derniers vaccins »

     

    « FAUX « 

     

    En ne sortant pas le chiot très tôt, il y a plus à craindre de ne pas initier une bonne socialisation au milieu extérieur, plutôt qu’à le maintenir à l’intérieur pour le préserver des infections possibles.

     

    Il faut donc le sortir avant ses 3 mois pour un risque infectieux minime, par rapport à un risque maximum d’avoir un chiot incapable d’aborder sans crainte les sorties (de ville surtout) faute d’y avoir été familiarisé assez tôt.

    Risque encore majoré s’il vient d’un élevage isolé en campagne sans contact du tout avec les bruits de rue. Sans pour autant emmener le chiot tout de suite faire ses besoins sur les trottoirs les plus fréquentés, parce que justement souvent les plus sales, il faut le confronter progressivement à toute situation qu’il sera amené à vivre plus tard

     

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    « Un chiot est très craintif dans la rue, il faut le forcer à aller partout »

     

     

    Forcer un chiot à affronter ce qui l’inquiète ne favorise pas sa confiance en ses maîtres et le monde qui l’entoure. S’il n’a connu jusqu’ici que son enclos à la campagne, essayez d’imaginer son effroi en arrivant sur un trottoir de la ville !

    Il va bien sûr falloir l’habituer à toute situation nouvelle et qui le stress, mais cela doit se faire à son rythme pour qu’il trouve en lui-même les ressources d’affronter les objets de ses peurs.

    Très progressivement on fera découvrir au chiot des rues nouvelles, mais en commençant toujours par les plus calmes aux heures moins fréquentées et tonitruantes. Au fur et à mesure de moins de méfiance du petit animal, on peut l’exercer à d’autres lieux plus animés, mais sans forcer ni brûler les étapes car on ferait plus mal que bien, au risque de le voir perdre le peu de confiance gagnée les jours précédents.

                                                          

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