Shiba santé

  • Mon shiba et les crapauds

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    Le crapaud possède un venin toxique pour le cœur, et le chien est la principale espèce touchée

    Le plus souvent les chiens s’enveniment en tenant dans la gueule un crapaud, même sans l’ingérer.

    Le risque d’envenimation est plus élevé entre avril et septembre (un pic est observé entre juillet et août).

    Les crapauds ont un système de défense constitué de deux types de glandes qui sont situées sur tout le corps.

    Ces glandes sécrètent du venin.

    La pression qui s’exerce sur le crapaud, lors de morsure par exemple, provoque l’éjection du venin.  

    Le venin ne traverse pas la peau, c’est pourquoi il n’y a pas de danger à  prendre un crapaud dans la main.

    Mais lors de contact avec la muqueuse de la bouche, il pénètre dans le sang, et il a principalement une action toxique sur le cœur et le système nerveux.

    Les symptômes apparaissent moins de 20 minutes après et peuvent évoluer sur plusieurs jours.

    Les signes cliniques d’une intoxication au venin de crapaud sont : une salivation importante ,des vomissements , et de l’abattement .

     Des signes d’atteinte nerveuse tels qu’une démarche anormale, des tremblements et des convulsions sont parfois rencontrés .

     

    Que faire si vous voyez votre animal jouer avec un crapaud?

     

    lavez abondamment les muqueuses qui ont été en contact avec le crapaud. Pour cela, vous pouvez utiliser de l’eau vinaigrée.

    Consultez très rapidement un vétérinaire afin qu’il mette en place un traitement adapté.

    Il procédera à un rinçage de la cavité buccale et pourra administrer des corticoïdes en cas d’état de choc et mettre l’animal sous perfusion.

    En fonction des symptômes, des antihistaminiques, des anticonvulsivants, ou d’autres traitements peuvent être utilisés.

    Des soins oculaires seront nécessaires en cas d’atteinte ophtalmologique.

    Un pansement digestif pourra être prescrit afin de traiter les troubles digestifs.

     

    La gravité de l’envenimation dépend de la taille de l’animal exposé : Pour un gros chien, l’évolution est le plus souvent bénigne.

    Mais pour un petit chien, le contact buccal avec un crapaud peut être mortel !

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  • Les épillets chez le shiba

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    . Les épillets de graminées ont la caractéristique de s'accrocher aux poils des chiens à la fin du printemps et pendant l'été, et de progresser ensuite toujours dans le même sens, leur bout pointu leur permettant de perforer la peau et les tissus sous-cutanés.

     

    . Ils pénètrent essentiellement dans les oreilles, mais aussi dans le nez, les yeux, la bouche, les voies génitales, entre les doigts… Pendant la saison des épillets, il faut présenter rapidement à son vétérinaire tout chien qui, (entre autres), secoue la tête, garde un œil fermé, présente entre deux doigts un "bouton" qu'il lèche sans arrêt, ou se met brutalement à éternuer ou à tousser, en sortant d'un champ de hautes herbes.

     

    . Le retrait des épillets est parfois facile, (en un coup de pince), parfois beaucoup plus compliqué : un épillet parti se promener à l'intérieur de l'abdomen, ou ayant circulé sous la peau, en provoquant la formation de gros abcès, peut demander plusieurs interventions et des heures d'exploration chirurgicale, avant d'être découvert… si encore il est découvert ! Un épillet parti dans le poumon ne pourra être extrait qu'à l'aide d'un endoscope, et parfois d'une chirurgie thoracique.

     

    . La meilleure prévention consiste à raser les poils des chiens susceptibles d'attraper des épillets, pendant les mois à risque : face interne des oreilles des cockers, extrémité des pattes des caniches ou des briards, ventre des chiens à poils longs et épais… On évitera aussi de promener son chien sans laisse, au milieu des champs d'herbes hautes et sèches.

     

    Qu'est-ce que c'est qu'un épillet ?

     

    Les épillets sont des épis de graminées sauvage.

     

    Leur (triste) renommée est due à leur capacité à s'accrocher à toute surface filamenteuse (vêtement, mais aussi pelage d'animal), puis à progresser, toujours dans le même sens. Leur extrémité pointue leur permet en outre de perforer les tissus, y compris la peau. Tous les enfants du sud de la France (peut-être davantage les petits garçons ?) ont joué à se lancer des épillets, comme des fléchettes (ils s'accrochent très bien au pullover de la "cible") ou à mettre un épillet, pointe vers le haut, dans la manche du pull, au niveau du poignet : à la fin de la récré, on retrouve l'épillet quelque part du côté de l'épaule.

     

    Qu'est-ce que ça fait chez le chien ?

     

    Avec le chien, ça fait comme avec un pull : l'épillet s'accroche dans les poils, et commence à avancer. Quand sa pointe arrive au niveau de la  peau, il la perfore, et continue à cheminer à l'intérieur, toujours dans le même sens, toujours plus profond. Il peut aussi profiter d'un orifice naturel pour s'introduire : oreille, fourreau, anus… Si le chien farfouille au milieu d'un champ d'herbes hautes et renifle un bon coup, l'épillet rentrera directement dans le nez, sans avoir besoin de passer par l'étape de l'accrochage dans les poils. Les épillets bien secs de juin-juillet, sont plus dangereux que les épillets verts du début du printemps.

     

    Dans le détail, les épillets peuvent rentrer :

     

    - Dans les oreilles : c'est de loin la localisation la plus fréquente ! lorsqu'un chien se met brusquement à se secouer les oreilles au printemps ou en été, penche la tête, refuse qu'on le touche… il y a probablement un épillet là-dessous ! A fortiori si l'oreille coule, suppure, ou
    sent mauvais. L'épillet s'accroche aux poils autour de l'entrée de l'oreille (les races à poils longs et à oreilles tombantes, (cockers, épagneuls…), sont donc les plus touchées), descend directement au fond du conduit, où il peut arriver qu'il perfore le tympan. S'il passe de l'autre côté et se retrouve dans l'oreille moyenne… ça devient très embêtant, mais heureusement, ce genre de complication n'est pas très fréquent.

    Plus rarement, il arrive que l'on découvre par hasard, au cœur de l'hiver, à l'occasion d'un examen de routine, un vieil épillet enrobé de cérumen, dans l'oreille d'un chien qui ne s'en était jamais plaint. Cet épillet a dû rentrer en juin-juillet, se loger dans un coin du conduit où il ne gênait pas trop, et s'y tenir bien tranquille… mais un mouvement du corps étranger peut à tout moment provoquer une lésion du conduit ou une perforation du tympan, et déclencher une otite suppurée.

    Notons qu'un ou plusieurs gros épillets peuvent être étonnamment bien tolérés par un chien stoïque, alors qu'une minuscule barbule peut parfois entraîner une très vive réaction chez un chien plus démonstratif.

    - Dans le nez : il s'agit probablement de la deuxième localisation, par ordre de fréquence. Le chien renifle activement au milieu des hautes herbes, à la recherche d'une odeur de lapin, et revient tout à coup en retroussant une de ses narines et en éternuant violemment, au point de se taper le nez contre le sol et de se faire saigner. L'extrémité de l'épillet dépasse parfois encore de la narine, mais il est rare que l'on arrive à s'en saisir vu l'état d'agitation du chien, et encore plus rare que l'on arrive à l'extraire, à cause de la difficulté à faire reculer un épillet : on se retrouve généralement avec une petite barbule cassée entre les doigts, tandis que le reste de l'herbe poursuit son avancée à l'intérieur du nez.

    Dans le meilleur des cas, à force de reniflements, l'épillet peut remonter jusqu'au fond du nez, tomber dans la gorge, et être avalé et éliminé avec les aliments. S'il tombe du mauvais côté et part en direction des poumons… c'est beaucoup plus embêtant ! Plus souvent, il se coince quelque part à l'intérieur du nez, et n'en bouge plus jusqu'à ce qu'on l'extraie, provoquant une rhinite avec jetage, éternuements et reniflements. Notons qu'un épillet est rarement rejeté lorsque le chien éternue, à cause de sa structure qui le conduit à avancer toujours dans le même sens.

     

    - Dans l'œil : si votre toutou revient du champ d'à côté avec un œil à moitié fermé, ne pensez pas qu'il doit faire une allergie, qu'on va lui mettre le fond de collyre qui traîne dans l'armoire à pharmacie, et qu'on l'amènera chez le vétérinaire si ça ne passe pas au bout de deux ou trois jours : il est très probable qu'il se soit mis un épillet dans l'œil, en particulier sous le corps clignotant, encore appelé "troisième paupière". Il est important de retirer cet épillet aussi tôt que possible (une sédation sera souvent nécessaire), faute de quoi les frottements de l'herbe sur la cornée auront tôt fait de provoquer un ulcère, parfois difficile à guérir, et pouvant conduire, dans les cas les plus graves, à la perforation de la cornée et à la perte de l'œil. Plus rarement, un épillet peut pénétrer dans le canal lacrymal, entraînant une suppuration chronique des voies lacrymales. Notons que le chat attrape beaucoup moins d'épillets que le chien, mais que lorsqu'on en trouve dans cette espèce, c'est généralement dans l'œil !

     

    - Dans la bouche : pour une raison qui n'appartient qu'à eux, certains chiens vont régulièrement manger de grandes quantités d''herbe… et se retrouvent avec des épillets plein la bouche ! on découvre ces épillets, (le plus souvent sous sédation), plantés dans les amygdales entre deux dents, ou dans des poches de gencive, pour peu que celle-ci soit un tantinet décollée. Dans les cas les plus embêtants, ces épillets traversent la muqueuse buccale, et partent se promener vers le bas (abcès entre les machoires), ou vers le haut (abcès derrière un œil, qui aura tendance à pousser ce dernier hors de son orbite… et là, c'est beaucoup plus grave !

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    - Dans les voies génitales : que ce soit chez le mâle ou chez la femelle, les voies génitales constituent une porte d'entrée très intéressante pour un petit épillet. Chez la chienne, l'épillet rentre par la vulve. Deux directions s'offrent alors à lui : il peut remonter le long du vagin (provoquant des pertes vulvaires), puis le long d'une corne utérine, qu'il finira éventuellement par perforer pour se retrouver dans la cavité abdominale, provoquant alors une péritonite. Il peut aussi se diriger vers la fosse clitoridienne, et soit y rester coincé (entraînant là aussi des pertes vulvaires), soit traverser la paroi vaginale et partir se promener sous la peau, provoquant un abcès au bas du ventre. Chez le mâle, l'épillet rentre dans le fourreau. Il peut y rester coincé, entraînant un abcès et des pertes purulentes, ou bien transpercer la muqueuse du fourreau avant d'aller, là aussi, se promener sous la peau du ventre et y former des abcès. (

     

    - Sous la peau : pas de porte d'entrée particulière, l'épillet s'accroche dans les poils, progresse, atteint la peau qu'il transperse, et continue à cheminer dans le tissu sous-cutané en créant des fistules, sortes de galeries qu'il creuse au fur et à mesure de sa progression

    Du pus s'écoule jusqu'à l'extérieur, le long de ces fistules. Les épillets pénètrent souvent entre deux doigts, zône à peau fine où il est facile de s'accrocher, et peuvent ensuite remonter assez haut le long de la patte : le chien passe alors des heures à se lécher entre les doigts, et un petit abcès peut être observé à cet endroit. Ils peuvent aussi traverser la peau un peu n'importe où (sous le ventre, le long des flancs…), notamment chez les chiens à sous-poil dense, comme les saint-bernard, bouviers bernois, montagnes des Pyrénées, ou même bergers allemands. Notons qu'un épillet qui chemine sous la peau depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, peut être parti absolument n'importe où, parfois très loin de son point d'entrée !

     - Dans le poumon : un chien qui vient de passer dix minutes à courir comme un dératé, bouche grande ouverte, au milieu d'un champ de hautes herbes, et qui revient en toussant piteusement… a probablement "avalé" dans sa course un épillet, malencontreusement parti du mauvais côté. Il est alors essentiel de récupérer cet épillet le plus rapidement possible à l'intérieur de sa bronche, en utilisant un endoscope. Faute de quoi l'épillet, fidèle à son habitude, progressera le long de la bronche, s'enfonçant toujours plus profondément dans le poumon, jusqu'à ce qu'il devienne impossible de le récupérer. Une  pneumonie, une pleurésie, ou un  penumothorax, en sont les conséquences habituelles.

     

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    Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

     

    Le traitement consiste évidemment à retirer l'épillet, ce qui est parfois plus facile à dire qu'à faire !

     

     

    Pas trop de problème si l'épillet est rentré dans une oreille ou dans un œil : une sédation sera souvent nécessaire, excepté chez un chien (ou un chat) très stoïque, mais sauf exception (comme un passage de l'autre côté du tympan ou dans un canal lacrymal), l'épillet ne peut pas se cacher bien loin, et sera retiré à l'aide d'une simple pince (dans l'œil), ou d'un otoscope et d'une pince à corps étranger (dans l'oreille). Après, il restera à gérer les dégâts causés par le séjour de l'herbe, (otite suppurée, ulcère cornéen…), mais au moins la cause du problème aura-t-elle été retirée.

     

    Le truc à savoir : s'il est évident que votre chien s'est mis un épillet dans l'oreille (tout allait bien au départ en promenade, et là, il sort d'un champ d'herbes hautes en secouant frénétiquement la tête), et s'il est 21 heures un dimanche soir, vous pourrez probablement éviter de partir à la recherche du vétérinaire de garde en versant un peu d'huile de table dans l'oreille du chien : cela aura pour effet de ramollir l'épillet, qui cessera alors de piquer les parois du conduit auditif, donc de faire mal, et vous pourrez attendre (à peu près) tranquillement la journée du lundi. Evidemment, si le chien continue à se plaindre vingt ou trente minutes après avoir mis de l'huile, il faudra se décider à téléphoner à votre vétérinaire pour faire retirer l'épillet sans plus attendre !

     

    Si l'épillet parti se promener sous la peau, les choses sont déjà plus compliquées : on commence généralement par explorer la fistule, à partir du point d'entrée, en aveugle, avec une pince à corps étranger. La chance et l'expérience permettent souvent de ramener l'épillet après quelques secondes à quelques minutes. Si la pêche se révèle infructueuse, il faut intervenir chirurgicalement, et rechercher l'épillet le long de la fistule… mais parfois aussi au cœur d'un énorme abcès ! autant rechercher une aiguille dans une botte de foin… Lorsqu'on ne trouve pas, on referme après une demi-heure à une heure de recherche, on met le chien sous antibiotique et anti-inflammatoire, et on y retourne quelques jours plus tard, en comptant sur le fait que le traitement aura "assaini" la plupart des tissus… sauf ceux à proximité immédiate de l'épillet, ce dernier étant alors plus facile à repérer. Plusieurs interventions sont parfois nécessaires avant de finir par trouver… ou pas, le corps étranger ! Certaines techniques d'imagerie peuvent aider, (radiographie après injection d'un produit de contraste dans la fistule, échographie tissulaire…), mais ne permettent pas de repérer l'épillet à tous les coups, loin de là ! Sans compter les cas où ce satané épillet est parti se loger dans un endroit où il sera bien difficile de l'atteindre : en arrière d'un œil, dans une région où passent des nerfs et de gros vaisseaux, derrière un rein… N'oublions pas le cas des chiens à sous poil dense, chez qui l'on découvre, après tonte des poils du ventre et des flancs, des dizaines de fistules, chacune avec un épillet au bout ! Dieu merci, même si ce genre de recherche, parfois difficile, est quasi-quotidien en été, les cas vraiment compliqués, où l'on doit intervenir plusieurs fois, parfois sans jamais trouver l'épillet au bout du compte… sont finalement assez rares.

     

    Pour les épillets ayant pénétré par une voie naturelle, (nez, vagin, fourreau, sac anal…), les choses ne sont pas trop compliquées s'ils ne sont pas partis trop loin. On les trouve et on les extrait facilement, sous sédation ou sous anesthésie générale, au milieu des cornets nasaux (photo de droite), dans la fossse clitoridienne, ou plantés au fond du fourreau. Evidemment, s'ils sont partis plus loin, les choses se corsent. Si l'épillet est remonté le long d'une corne utérine, a fortiori s'il a perforé cette dernière et qu'il est parti se promener dans l'abdomen, une chirurgie, parfois compliquée, sera nécessaire. S'il a été reniflé et qu'il est parti dans une bronche, il faudra alors le récupérer sous endoscopie, (ce qui peut être délicat, surtout sur un animal de petit format avec des bronches de faible diamètre), à condition qu'il ne se soit pas enfoncé trop loin à l'intérieur du poumon : sinon, il y aura risque de pneumonie, pleurésie ou pneumothorax, et il sera nécessaire d'ouvrir le thorax afin de retirer un lobe du poumon, ou de partir dans une recherche délicate de l'épillet dans l'espace  pleural. Heureusement, cela n'arrive pas trop souvent !

     

    Et comment peut-on empêcher ça ?


     

    - En rasant les herbes hautes du jardin, et en éliminant les restes de tonte. Evidemment, il y aura toujours un petit bouquet d'herbes que l'on aura oublié dans un coin, et dans lequel le chien s'empressera d'aller mettre son nez, mais le risque sera tout de même bien diminué.

    - En évitant de promener les chien dans des endroits à risque.

     Cela peut rendre la promenade un peu compliquée, mais pendant les mois chauds où les herbes sont les plus sèches, il vaut mieux tenir son chien en laisse lorsque l'on chemine à proximité d'un champ d'herbes hautes. Et au retour à la maison, bien inspecter l'animal pour retirer tous les épillets qui peuvent être accrochés dans son pelage.

     

    - Et bien sûr, en consultant rapidement votre vétérinaire devant tout signe évocateur, pendant les mois d'été : si, au retour d'une promenade, votre chien secoue vigoureusement les oreilles, éternue violemment, garde un œil fermé, ou se met brusquement à tousser ; si vous observez un petit abcès entre les doigts ou sous le ventre de votre animal, que ce dernier lèche sans arrêt ; si votre chienne stérilisée a des pertes vaginales… il est urgent de consulter !

     

     

     

     

     

  • le shiba et les anti-puces

    shiba et anti puce

    Soyez prudent avec la prévention contre les puces et tiques cet été.
    Tous  produits ne sont pas bon pour le shiba certains leurs provoquent des réactions allergique comme sur la photo.
    Il s'agit d'un produit sur le marché appelé Certifect.
    Voir aussi le lien pour les colliers antiparasitaires ICI
  • Attention chute de poils

     

     

    La perte de poils chez le shiba

     

    shiba inu mue

     

     

     

    L'état du poil est un indicateur important de la santé de votre shiba.

    Tout au long de la vie de votre animal, le poil se développe puis tombe ensuite repousse, en un cycle régulier qui assure à la robe son homogénéité et ses fonctions iso thermiques.

     La chute des poils fait donc partie intégrante de ce cycle.

    Il est donc normal qu'un animal perde des poils. la mue du shiba


    Cependant, à certaines périodes de l'année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues.

     Les mues ont lieu en automne (remplacement du poil d'été par un pelage d'hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d'hiver).

     Les mues sont plus importantes pour les animaux à pelage épais, dont la race shiba fait partie.

     

    mue chez le shiba

     

     

    Lors des mises-bas ou pendant la gestation, il est aussi fréquent d'avoir une augmentation de la quantité de poils perdus, ceci n'est pas inquiétant.



     

    La CHUTE DUE A DES TROUBLES DE SANTÉ

    Elle peut être la conséquence d'une attaque directe du poil ou d'un effet secondaire provoqué par une irritation et un léchage excessif. La chute des poils peut être l'un des symptômes de nombreuses maladies.

    Parmi les causes de ces chutes

    • La Teigne. C'est un champignon qui se nourrit de la kératine, constituant de la tige du poil, et qui provoque des zones arrondies dépilées, situées sur la tête, la croupe et les cuisses. Peu urticante mais encore très fréquente, la teigne est contagieuse à l'homme et aux autres animaux.
    • La Démodécie, due à un acarien, le Démodex. Egalement peu urticante, elle provoque une dépilation au niveau de la tête (Museau, yeux) et peut évoluer en surinfection. Elle touche principalement les chiens affaiblis ou très jeunes et ne bénéficiant pas d'une parfaite prophylaxie.
    • La Gale, également provoquée par un acarien qui sévit sur les oreilles, le haut des membres et les flancs, et qui se traduit par de fortes démangeaisons.
    • La Dermatite DAPP, par allergie aux piqûres de puces. Intenses démangeaisons et perte des poils par excès de léchage sur la croupe et les cuisses.

    Maladies hormonales :

    Ce sont les hormones qui régulent la pousse du poil et tout dérèglement à ce niveau   se traduit par une chute anormale. Cette chute peut être le symptôme de :

    • Le diabète sucré (insuffisance de sécrétion d'insuline): Le chien boit plus qu'à l'habitude et urine souvent. Cette affection se traduit souvent par l'obésité.
    • L'hypercorticisme ou syndrome de Cushing: le chien mange et boit énormément. Son ventre enfle.
    • L'hypothyroïdie): Apathie et affaiblissement. Peau plus épaisse avec des tâches sombres.

    L'Alimentation :

    Le manque de protéines, de vitamine A, d'acides gras poly-insaturés peut aussi être la cause de chutes massives de poils. Une allergie à certains constituants alimentaires peut également générer des dépilations, des formations de plaques rougeâtres et des démangeaisons.

    Le trouble du comportement

    Le stress, l'hypersensibilité, l'angoisse,   peuvent donner naissance à un léchage excessif, en particulier   à la base de la queue et sur les pattes avant. Ce comportement amène la chute des poils par irritation, avec risque d'infection.

    Médicaments et traitements

    Certains médicaments, mal utilisés, ou traitements mal respectés, peuvent conduire à une dépilation. Il est essentiel de toujours prendre l'avis de votre vétérinaire.

    Les Allergies

    L'hypersensibilité à certains allergènes provoque des démangeaisons et l'apparition de plaques rougeâtres.  

    Par précaution

    Même en l'absence de démangeaisons et de grattage intensifs, il est recommandé de pratiquer un examen régulier du poil de votre chien et de prêter attention à tout comportement inhabituel de l'animal : Apathie, manque d'appétit, soif abondante, etc...





     

    mue de printemps shiba

    La mue du printemps chez le shiba

    Cette mue commence par le sous poil laineux et se terminera par la perte du poil plus long de couverture.

    le sous poil peut ètre de différentes couleurs suivant le shiba.

    Blanc,roux,gris noir.

  • Votre shiba inu en hiver,la neige ...

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    Avec l'hiver quelques précautions sont à prendre.

     

     Il faut être particulièrement attentif aux chiots, chiens âgés ou malades.

     Chez le chien  plus le poil et le sous-poil sont épais et denses, plus l’animal est armé pour affronter les hivers les plus rigoureux.


    Sous la peau se trouvent de petites glandes qui fabriquent le sébum, celui-ci va en quelque sorte isoler l'animal exposé à de basses températures. Il est donc recommandé, afin de ne pas altérer cette couche protectrice, de ne pas baigner les chiens trop souvent en hiver, de n'utiliser que des shampoings non agressifs et d'éviter de toiletter les chiens par temps très froid.

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    Si nos compagnons sont toujours heureux de sortir ne pas dépasser une heure ou deux. Et si votre chien a plus de 8 ans, ou s'il s'agit d'un chiot, une demi-heure suffira amplement. Les chiots, les chiens âgés ou malades sont plus fragiles, ils doivent porter un manteau pour sortir par temps froid, de même si le chien à une fourrure clairsemée.

     Si le chien s'est mouillé au retour de la promenade Shiba appréciera d'être séché avec une serviette chaude.

    Si vous envisagez de vous rendre aux sports d'hiver vous devrez aussi tenir compte de l'altitude. Les chiens les plus âgés risquent une majoration d'un trouble cardiaque et les plus jeunes une inadaptation à l'altitude. Il faudra respecter un temps d'adaptation plus ou moins long suivant l'âge du chien et donc choisir une altitude qu'il puisse supporter sans danger. Votre vétérinaire connaît bien votre chien, il pourra vous renseigner.

    Votre chien sera heureux de vous suivre lors de vos promenades dans la neige, mais penser à protéger ses coussinets avec un corps gras pour éviter les gerçures informer vous auprès de votre vétérinaire.
    N'oubliez pas : Même si votre compagnon adorera jouer en liberté dans la neige, restez vigilants sur les routes verglacées : les voitures ne freinent pas aussi rapidement.

     

    Le salage  est fréquent en hiver, en rentrant rincer soigneusement les pattes à l'eau  afin d'éviter que le chien ne lèche le sel restant entre ses coussinets. Cette trop grande quantité de sel est mauvaise pour lui, en particulier en cas de problèmes rénaux ou cardiaques.

    Attention qu'il ne mange pas trop de neige celle-ci va fondre dans son tube digestif et occasionner une trop grande ingestion d'eau, entraînant des risques de diarrhées ou des vomissements, qui, bien que n'étant pas graves peuvent provoquer une déshydratation en particulier chez les chiots et les chiens âgés. Il est donc prudent de consulter un vétérinaire afin de les arrêter rapidement.

    Un chien qui sort beaucoup doit compenser les efforts fournis et les dépenses d'énergie dues au froid, vous devez donc augmenter sa ration alimentaire d'un tiers. Et pour entretenir sa fourrure, pensez à ajouter de la levure de bière aux repas.

     

     

     

     

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  • Savoir reconnaitre l'âge d'un chiot Shiba Inu à l'aide de ses dents !


    Savoir reconnaitre l'âge d'un chiot  Shiba Inu à l'aide de ses dents !



    Dents de lait 28

      21 jours, les canines commencent à pointer.


     25 jours, c'est au tour des incisives dites "coins".


     28 jours : Apparition des incisives dites "mitoyennes".


     30 jours : Apparition des incisives dites "pinces".


     De 21 à 35 jours (environ) Les molaires apparaissent.

     

    Pinces : 4 mois.

     Mitoyennes : 4,5 mois.

     Coins : 5 mois.

     Canines : 5 mois.

    Molaires : entre le 6ème et le 7ème mois.

    Dents définitives  42

     

     

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